Bonjour les amis ! Savez-vous que le langage a ses codes, et le code a ses langages ? Peut être vous demandez-vous comment ne pas en perdre son latin et choisir sa voie dans les métiers du numérique ? Quelle est la réalité et surtout comment faire si l’on veut faire le premier pas ? Avez-vous songé à coder pour changer de vie ?

Compagnon de l’informatique (je vous dis tout plus bas), je souhaite aujourd’hui transmettre et accompagner les personnes qui veulent apprendre la programmation, devenir développeur professionnel ou accélérer leur carrière en somme : coder pour changer de vie ! Pour moi il est important de donner du sens à ce que l’on fait, mais sans se tromper de direction. Au début de chaque grande route il y a un premier pas, sachez que tout est possible. Curieux et envie d’en savoir un peu plus ? Vous pourrez me retrouver sur blog « coder pour changer de vie » (mais également la chaîne Youtube et les podcasts).

Merci à Damien et à toute l’équipe de WeLoveDev, pour m’offrir l’opportunité de vous en dire un plus, c’est parti !

Bonne lecture (spoil : il y a une surprise à la fin de l’article 🙂 !

Nicolas Georgemel.

Le développement est mort, vive les développeurs !

Si il y a bien une constante dans l’univers, c’est celle du changement.

Peut-on dire la même chose du métier de développeur ? Assurément. Pourtant ce métier est très jeune si on le compare à celui de bûcheron…
Le code, comme le développeur, s’inscrivent dans un écosystème.
Ce qui va donner tout son pouvoir au code mais aussi tout son sens, ce n’est pas uniquement le microprocesseur sur lequel il « s’exécute », mais également sa capacité à traiter l’information au travers de son écosystème.
En effet, l’enjeu est bien là : l’information transite sur les réseaux, est stockée dans des bases de données de plus en plus « Elastic » donnant aux nuages toute leur « scalabilité »… non pas sans être sécurisée pour au final servir le plus important, les scénarios et les usages qui apportent de la valeur en répondant à des besoins (ou problématiques selon les points de vues 🙂).
Le développeur, quant à lui, s’inscrit dans des équipes souvent agiles, permettant de mener à bien des projets et ce, toujours dans le but de répondre à ces besoins.

Est-ce que coder est le métier du développeur ?

Pas seulement : voilà là un autre enjeu. Coder, mais également documenter, tester, déployer, sécuriser. Tant de beaux métiers qui se dessinent ou pas ! Suivant la taille des projets c’est à la fois toutes ces casquettes que devra porter le développeur. Pour ajouter à la beauté de la chose, il devra également assurer une veille technologique, pourra recueillir et comprendre les besoins des clients pour les traduire et les transformer en solutions concrètes.
Le code n’est donc pas la seule chose que peut faire un développeur, et quel bonheur de voir toutes les spécialisations qu’il peut choisir, les chemins de carrière qu’il peut suivre, s’il le souhaite.

Tout est possible.

Peux être pensez vous que c’est trop difficile, que vous n’avez pas le temps…l’état d’esprit comme pour chaque chose est au cœur des réussites. Facile à dire non ? C’est avec humanité, envie et passion que je vous présente Jean-Pierre, et Bruno. Quel que soit votre situation, vous pouvez changer de vie.

Jean Pierre, référent pour IBM Europe.

Pensez-vous qu’après 10 ans passés dans la rue, à dormir dans des caves, il soit possible de devenir plus tard référent pour IBM Europe ? C’est l’histoire de Jean-Pierre que j’ai eu la chance d’interviewer. Au-delà des valeurs humaines qu’il nous transmet, c’est toute la beauté créatrice de la programmation qui s’exprime lorsqu’il évoque son espace de création, « sa bulle »… Bien sûr, je ne vous parle pas de l’examen qu’il a réussi en quelques minutes, alors que les élites présentes dans la salle ont passé plusieurs heures, sans résultat. Ah oui, Jean-Pierre n’a pas de diplômes…

En chacun de nous dort un potentiel qui ne demande à être réveillé que par la curiosité, la motivation et l’envie.

Bruno, de rêve de pilote de chasse à Colonel de l’Armée de l’Air.

Bruno, quant à lui, voit son rêve de devenir pilote de chasse s’envoler quand il sort de sa visite médicale, le verdict est sans appel : myopie…

Passionné de programmation, il transforme la gestion des stocks d’une armurerie militaire (autrefois en gestion 100% papier) en développant une application (Clarion/dBase) déployée sur une machine à écrire « électronique » qui exécutait MS-DOS ! Il devait pourtant uniquement gérer les « entrées-sorties » de munitions, pour les connaisseurs, c’est assez ironique 🙂

Aujourd’hui il est Colonel de l’Armée de l’Air, chef de mission « TRANSFORMATION NUMERIQUE »…(et Alpha testeur de Flight Simulator 2020 ;).

Tout est possible.

Ensemble.

Comme le dit Bruno dans son interview, il n’y a pas de réussite personnelle. Dans les 6 conseils de vie qu’il donne en tant que Colonel mais aussi Hacker et Maker, il y a celui de trouver un mentor. Comment faire pour apprendre à coder ? Comment en faire son métier et surtout qu’est-ce qui m’attend vraiment de l’autre côté du miroir ? Comment accélérer sa carrière en faisant les bons choix ?

Il existe plusieurs formations, de différents niveaux, sous différentes formes. Souvent les gens qui souhaitent choisir une voix en génie logiciel sont orientés vers le développement Web, souvent pour les mauvaises raisons : soit disant plus simple (Html / CSS / Javascript), plus facile de trouver un job, développeur c’est bien rémunéré… attention de ne pas être aveuglé par des croyances limitantes !

Le développement WEB c’est fantastique et le champ des possibles n’a jamais été aussi large pour ce domaine qu’aujourd’hui, mais il existe également tellement d’autres domaines passionnants : les objets connectés, le monde de l’embarqué (avions, voiture…), le monde de l’industrie (pilotage de robots…), la programmation système et réseaux, les applications de bureau (j’utilise par exemple Python pour ajouter des fonctionnalités à mon logiciel de CAO (Freecad) pour imprimer des pièces en 3D)… bref, vers l’infini et au-delà !!!

Main dans la main

La bonne solution, au bon endroit, au bon moment en fonction des contraintes est préférable au « faire pour faire ».

Le plus important n’est il pas au final de savoir :

  • Quel est votre projet ?
  • Qu’est ce qui vous anime ?
  • Dans quels sujets allez vous pouvoir donner le meilleur de vous même et vous épanouir ?

L’équation de réussite d’un projet informatique est complexe, et le choix d’une technologie / stack / langage de programmation est lié aux contraintes du projet, elles sont multiples :

  • Coûts
  • Délais
  • Capital technique de l’équipe / montée en compétence à prévoir
  • Capacité à trouver des profils sur le marché
  • Maturité / pérennité / niveau de couverture des technologies utilisées

 

Saviez-vous que 80% de la vie d’une application d’entreprise, c’est sa maintenance (et coûts associés…) ?

Tant de possibilités, tant de complexité, pourtant les choses peuvent être si simples, au point que je dirais qu’il n’y a pas de développeur Front, de développeur Back, de développeur UX/UI et encore moins de développeur Full… il n’y a que des développeurs !

Le recrutement ne peut se résumer à l’équation suivante :

Développeur Full = Dev UX/UI/Front + Dev Back

Un développeur est un développeur, ou plutôt :

Développeur = curiosité + compétences + appétences + valeurs + travail en équipe = Projets riches

en conclusion messieurs, dames

En conclusion :

Pour moi, devenir développeur et s’épanouir sur le long terme nécessite 3 composantes fondamentales :

  1. Des bases “larges” mais ciblées issues du monde universitaire, qui permettront de faire face à des problématiques “larges” et surtout, avec une vision à 360° indispensable pour évoluer dans le temps.
  2. Un apprentissage par la pratique avec des résultats utilisables permettant de se construire une carte de visite orientée projets. Soit pour intégrer une entreprise, soit pour trouver ses clients…
  3. Un état d’esprit et des valeurs. Des gens intelligents, il y en a partout, mais des gens biens…c’est pourtant ceux là avec lesquels on souhaite travailler, et que l’on souhaite recruter. Pourquoi ? Parce qu’on ne peut pas tout savoir, qu’on fait tous des erreurs et que l’apprentissage est au final comme la réussite, un chemin que l’on prend ensemble, avec plaisir et partage.

Encore tellement à dire mais surtout tellement à partager. Je dois m’arrêter là mais vous pouvez me retrouver sur « coder pour changer de vie ». En plus il y a des pauses café, comme celle sur Alan Turing avec cette phrase qui résonne en moi :

« Parfois ce sont les personnes que l’on imagine capable de rien, qui font les choses que personne n’aurait imaginé. »

Alan Turing.

À nouveau, merci à Damien et à toute l’équipe de WeLoveDevs. Comme promis voici la surprise : L’interview de Damien qui nous en dis plus sur WeLoveDevs mais aussi ses débuts en développement (il y a un évènement atypique au milieu de la vidéo 😉 (15 min) !

À très vite !

Nicolas.

Nicolas Georgemel

Contributeur sur WeLoveDevs.com

« Passionné de développement, on pourrait dire que j’ai réalisé le « compagnonnage » de l’informatique : d’abord technicien système et réseaux puis développeur, je suis devenu expert technique, consultant (même senior comme ils disent) et chef de projet. Pour moi un développeur est un artisan numérique au sens noble du terme, dans la maîtrise d’un Art. Les portes de l’infini s’ouvrent devant lui, une pensée peut devenir une cathédrale virtuelle d’une architecture et d’une beauté sans nom. Ses créations peuvent sauver des vies, apporter une réelle valeur à un monde qui se renouvelle. Baluchon à la main, j’ai travaillé dans des TPE comme dans des grands groupes internationaux. Je me suis investi dans des projets « courts », d’autres « gigantesques » (plusieurs années). Vous savez quoi ? J’ai fait beaucoup d’erreurs, mais j’ai tellement appris ! J’ai surtout croisé des personnes qui m’ont permis de devenir une meilleure version de moi-même et faire de ce parcours de vie un formidable voyage ! »

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Nicolas Georgemel

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